La Musique

Il fut un temps où l’on crût que c’était un art (avant d’être une industrie) et mes préférences allaient vers :

  • All along the watchtower (Jimi Hendrix) : à des années-lumière devant tout le monde
  • Maybe (Janis Joplin) : pour passer une bonne journée, l’écouter une fois le matin .
  • Borderline (MC5) : dix ans avant les punks, avant tout le monde…
  • I’ve been loving you too long (Otis Redding) : « je t’ai aimée à Toulon ».
  • Aranjuez (Jean-Christian Michel ) : quel paradoxe ! Voilà quelqu’un qui consacre son art essentiellement à la musique religieuse et qui nous pond un des slows les plus chauds de l’histoire. Le vinyle est introuvable aujourd’hui (sur le mien, il y a un nouveau musicien … aux craquements) ; la réédit en CD est …épuisée. Bref, c’est introuvable. Un collector, quoi. Aranjuez est une ville ; le Concerto d’Aranjuez est le premier concerto pour guitare et orchestre ; il fut composé par Joachin Rodrigo en 1929. Miles Davis l’a repris, Richard Anthony aussi et même Sardou.
  • Blue Jean Blues (ZZ Top) : ces mecs pourraient pondre un slow à faire bander un âne juste en causant de leur clé à molette ou … de leur vieux blue jean. La preuve !
  • L’anamour (Serge Gainsbourg) : « Aucun Boeing sur mon transit. Aucun bateau sur mon transat… ». A une époque où il est vraiment inspiré : 69. En cherchant les paroles, je suis tombé sur un site (Google est ton ami) qui s’essaie à une exégèse un peu tartignole et où le premier commentaire en fait « une ode à la sodomie très explicite ». Ben voyons.
  • D’yer Mak’er (Led Zeppelin) : j’ai failli mettre « Since I’ve been loving you » version BBC, mais je les trouve très en forme sur celle-là (surtout Bonham)
  • Copsa Mica (Denez Prigent) : c’est le lien, le trait d’union, le chaînon manquant entre notre vieille culture bretonne et les techniques modernes : la Techno Noz est née. Avec un zeste de Wold Music grâce aux Voix Bulgares.
  • An Alarc’h (Alan Stivell) : la statue du Commandeur. Celui qui a rendu tout possible en mélangeant le biniou et le rock. Si « L’Olympia » reste incontournable, « Stivell à Dublin » a une énergie, une pêche, une joie qui le rendent beaucoup plus attachant. Et puis « Délivrance » ! La Breizh Proud.
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